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Le mal de mer : Quand notre cerveau nous joue des tours.

En France plus de 3 millions de personnes souffriraient du mal de mer (Naupathie pour son nom médical). Que ce soit vos passagers ou vous-même, vous avez probablement été un jour confronté à cette situation.

Il fait partie de ce qu’on appelle le mal des transports (Cinétose).

Le mécanisme

Le mal de mer est le fruit d’une contradiction sensorielle entre :

  • votre oreille interne, l’organe de l’équilibre,
  • votre vue,
  • votre système musculaire, qui cherche à compenser le mouvement pour vous garder en équilibre.

Le traitement des informations reçues par ces 3 « dispositifs » permettent de garder l’équilibre et compenser le mouvement extérieur. Si votre cerveau est capable de tout synchroniser la plupart du temps, il est vrai que les transports modernes le mettent parfois à rude épreuve.
La plupart de ces transports (voiture, train, avion…) ont des trajectoires ou des mouvements relativement réguliers et prévisibles.

Par exemple lorsque vous êtes en voiture et si vous regardez la route, il est simple de prévoir le comportement du véhicule, même en courbe. Inconsciemment votre cerveau va se préparer au virage et il ne sera pas surpris des informations sensorielles qu’il va recevoir. Par des contractions musculaires, votre corps va également essayer de compenser la force centrifuge afin de minimiser la sensation d’inconfort.

Mais sur un bateau tout est différent ! Son comportement est beaucoup moins lisible, en particulier lorsque vous êtes en cabine ou que vous fixez le pont. Votre cerveau n’est pas capable d’anticiper les ballotements et ne parvient pas à traiter les informations sensorielles reçues.

Normalement le cerveau arrivera à s’adapter après quelques temps, pouvant aller de quelques minutes à 2 ou 3 jours, faisant disparaitre cette sensation d’inconfort. Ce phénomène s’appelle l’amarinage.
Pour les moins chanceux, rien n’y fait le cerveau ne parvenant pas à synchroniser les informations sensorielles, le mal de mer ne disparait pas.
A ce jour il n’existe aucun examen pouvant déterminer si vous êtes sujet au mal de mer….

Les Symptômes

Comme évoqué précédemment le symptôme immédiatement associé au mal de mer est la nausée, pour preuve, le mot nausée vient du grec ancien « Naus » qui signifie Navire.
Elle peut se révéler dangereuse pour les jeunes enfants lors de longues navigations, qui faute de réussir à manger et à boire correctement, finissent par se déshydrater.

Des maux de têtes peuvent également se manifester, causés par la déshydratation mais également par l’augmentation de l’afflux sanguin vers un cerveau en pleine confusion.
Une grosse sensation de fatigue et des somnolences sont également fréquentes.
Ajoutez à cela les vertiges, causés par l’oreille interne voire même des évanouissements.

Mais pourquoi a-t-on la nausée ?

En réalité c’est un héritage de l’homme que nous étions il y encore quelques milliers d’années.
Lorsque le cerveau se retrouve face à ce flux d’informations contradictoires, il ne l’associe pas à la mer mais plutôt à un empoisonnement. Pensant que ces vertiges sont causés par l’ingestion d’une substance toxique, il provoque volontairement des nausées et vomissements afin de débarrasser le corps du poison supposément ingéré.
Si ce reflexe a probablement sauvé de nombreuses vies chez nos ancêtres du paléolithique, il se révèle particulièrement désagréable pour les marins.

Que faire pour le prévenir ?

Si vous êtes sensible au mal de mer, il faut essayer, avant toute chose de naviguer dans un maximum de confort. Lors d’une sortie ou une traversée, essayez de rester au calme, pensez à vous hydrater, vous alimenter et essayez de passer un maximum de temps sur le pont à l’air libre.
Pour les longs trajets n’oubliez pas de dormir, favorisez les quarts de 3 heures au maximum, la fatigue favorise le mal de mer.

La « règle des 3F » dit qu’à bord, il faut éviter le Froid, la Faim et la Fatigue !
Pour mettre toutes les chances de son côté il faut donc naviguer dans de bonnes conditions.

Il existe également des traitements. Pour les plus connus Mercalm et Nausicalm, des antihistaminiques plutôt efficaces qui ont cependant tendance à entrainer fatigue et somnolence.
Vous pouvez également vous tourner vers la Métopimazine comme Vogalib. Ce traitement a pour effet de limiter les nausées et vomissements. Pensez à consulter votre médecin.
Et puisque tout est bon à prendre n’hésitez pas à vous tourner vers les huiles essentielles comme la menthe poivrée ou le gingembre. Elles peuvent apaiser le mal de mer chez certaines personnes.

… Et si malgré cela vous êtes toujours malade

La première chose à faire et de bien penser à boire, cela ne soulagera pas votre inconfort mais vous évitera de vous déshydrater en cas de vomissement.

Si vous êtes en cabine, sortez prendre l’air sur le pont, placez-vous au milieu du bateau (là où le ballotement est le moins important) et fixer l’horizon ou la côte si elle est visible.
Faites une sieste, cela peut vous remettre d’aplomb.

Ça se soigne docteur ?

Il n’existe pas vraiment de traitement permettant de faire disparaitre le mal de mer.
Certains spécialistes proposent une rééducation optique qui consiste à habituer le cerveau à différents stimuli sensoriels. Ces séances ont pour objectif de mettre le patient sur un siège rotatif dans une situation de gêne « maitrisée » sans le rendre malade grâce à la projection de différents effets lumineux.
Cette technique aurait « guéri » un certain nombre de patients avec un taux de réussite plutôt élevé.
 

 

 

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