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Légendes et folklore Partie 3 : Le hollandais volant ou encore « Voltigeur hollandais »

Au XVIIème siècle un bâtiment hollandais aurait fait naufrage en pleine tempête au large du cap de Bonne Espérance. S’il existe différentes versions de cette légende, elles s’accordent toutes plus ou moins sur les faits suivants.

Au XVIIème siècle un bâtiment hollandais aurait fait naufrage en pleine tempête au large du cap de Bonne Espérance. S’il existe différentes versions de cette légende, elles s’accordent toutes plus ou moins sur les faits suivants :

Pris dans une violente tempête, l’équipage terrorisé suppliait le capitaine de regagner la côte pour chercher un abri. Après avoir refusé il partit s’enfermer dans ses appartements pour se saouler. La légende raconte qu’une forme lumineuse serait alors apparue sur le pont affirmant au capitaine que son entêtement le mènerait à sa mort et au naufrage de son navire.

Ivre et entêté il aurait alors prononcé ces mots : « Je franchirai ce cap, dussé-je naviguer jusqu’à la fin des temps » avant de braquer son arme sur cette apparition. Au moment de tirer son pistolet lui aurait explosé en main. Avant de disparaitre le spectre aurait maudit le bateau et son équipage.

Depuis son naufrage, le bateau serait apparu tel un fantôme à plusieurs reprises dans les mers du Sud. Le plus célèbre des témoignages a été relaté par George V, à l’époque duc d’York mais surtout futur roi d’Angleterre, servant avant son règne dans la marine britannique. Faisant route vers l’Australie lui et son équipage aurait clairement aperçu le vaisseau fantôme, donnant crédit et popularité à cette légende.

Les sirènes

Les sirènes ont été pour la première fois évoquées par Homère dans L’Odyssée. Plutôt décrites comme des chimères (mi femme, mi oiseau) elles ensorcelaient les hommes de leurs voix enchanteresses.
Les marins en perdaient alors la tête et se jetaient à l’eau, abandonnant alors leur navire à un naufrage certain. Ils étaient alors dévorés par ces terribles créatures.
Dans le récit d’Homère, avant de passer le détroit de Messine, Ulysse demanda à ses hommes de se boucher les oreilles avec de la cire. Lui, ne se les boucha pas et se fit attacher au mat du bateau. Il serait le seul homme à avoir survécu à leurs chants mélodieux.

C’est la Mythologie Scandinave qui attribue aux sirènes son buste de femme et sa queue de poisson. Pas moins redoutables que leurs semblables de Méditerranée, elles attiraient les marins avec leurs attributs féminins pour les manger.

Si ces deux versions ont cohabité en Europe jusqu’au le XVème siècle, c’est bien la représentation de la « femme poisson » qui s’est finalement installée dans le folklore.
Là aussi, de nombreux témoignages ont été rapportés. Christophe Colomb lui-même en aurait aperçu 3 au large de Saint-Domingue en 1493. Il rapporta qu’elles étaient beaucoup moins belles que la description faite dans les différentes légendes. D’autres observations plus contemporaines auraient été faites par des explorateurs également sous les tropiques. Elles sont maintenant attribuées à des Lamantins et Dugong, des mammifères marins vivant dans les eaux tropicales.

Le triangle des Bermudes

Bien ancré dans la culture populaire, le célèbre triangle des Bermudes attise depuis le milieu du XX ème siècle, toutes sortes de spéculations.

Cette zone est délimitée par un triangle (quasi isocèle) imaginaire reliant Miami, Les Bermudes et San Juan (Puerto Rico) serait le théâtre de mystérieux événements et disparitions.

Entre les courants, les tempêtes et la piraterie, la navigation dans les Caraïbes a toujours été risquée. Avant l’apparition de la radio et de la météorologie moderne, on ne s’étonnait pas outre mesure de la disparition de bateaux dans la zone. Mais avec les moyens techniques modernes, la perte inexpliquée de certains « appareils » a attisé la curiosité de quelques-uns.

Cette légende moderne est née après-guerre, suite à la mystérieuse disparition de 5 chasseurs bombardiers, le vol 19 qui a subitement disparu des écrans radars le 19 avril 1945.
Des journalistes américains, intrigués par cette histoire, ont exhumé et recoupé de vieux dossiers de disparition…. La légende était née.

Les théories ne manquent pas pour explique ce phénomène :
Instabilité électromagnétique, abductions extraterrestre, faille spatio-temporelles et rupture du continuum espace-temps…
Même un complot monté par l’ex URSS avait été évoqué (dans les histoires américaines d’après-guerre, il y a toujours des soviets…).

Parmi toutes ces explications, la plus vraisemblable est la théorie des flatulences océaniques.
Derrière ce terme indigeste (humour) se cache peut-être la vérité.
Des gaz issus de nappes d’hydrocarbures libérés par les fond marins à l’occasion de mouvements tectoniques (des tremblements de terre, pas la danse des années 2000) pourraient théoriquement modifier momentanément la flottabilité (pour les navires) et la portance (pour les avions). Même s’il n’a pas été prouvé que ces perturbations puissent être assez importantes pour provoquer la perte d’un « appareil », elle est de loin la thèse la plus réaliste.

S’il existe un grand nombre de pseudo scientifiques et spécialistes autoproclamés criant au complot, il y a également des enquêteurs plus crédibles qui se sont penchés sur ces faits et ont prouvé qu’un grand nombre de disparitions sont inexactes, parfaitement explicables ou ont eu lieu à l’extérieur de ce célèbre polygone.

Derrière tout cela, se cache deux réalités :

  • entre les récifs, les courants, les tempêtes et autres cyclones, ces eaux font parties des plus dangereuses du monde et les risques y sont nombreux.
  • lorsqu’il s’agit de faire sensation, l’imagination et la mauvaise foi de l’Homme est sans limite.

Issu d’un autre temps, empreint de croyances religieuses et de mysticisme où la mer était un monde imprévisible qui semblait échapper à la protection des dieux (qui en ces temps n’avaient pas le pied marin…), ce folklore amuse aujourd’hui les « non marins ».

Néanmoins, s’y intéresser permet de mieux comprendre l’histoire de tous ces gens dont la vie dépendait de la mer. Que ce soit pour ceux qui partaient ou celles qui les attendaient à terre, le quotidien était rythmé par le besoin de se rassurer ou de conjurer le sort.

Les nouvelles générations font aujourd’hui perdurer certaines de ces traditions, non pas par croyance, mais plutôt par respect et humilité face à la puissance de la nature.

Comme Platon l’a dit, et en conclusion de ce sujet: « il y a 3 types d’hommes : les morts, les vivants et ceux qui sont en mer »

 

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