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Légendes et Folklore Partie 2 : Le Baptême

Départ de toutes relations entre le marin et son embarcation, le Baptême est un évènement particulièrement important. Mieux vaut donc mettre toutes les chances de son côté afin de s’attirer la faveur des éléments.

Le Nom de baptême

Chez les marins pêcheurs en particulier, afin d’éviter l’ « empech » (la force qui empêche les choses de bien se dérouler) éviter d’agresser la mer est capital. Et lorsqu’on choisit un nom pour son embarcation, certaines lettres posent problèmes. Celles dont les extrémités sont dirigées vers l’eau, comme le A, le I le M… étaient considérées comme non pêchantes (non favorables à la pêche). Ils privilégiaient donc d’autres lettres moins agressives comme le C, E, G, U…

Mais le numéro d’immatriculation lui est imposé par les autorités, et se retrouver avec des lettres non pêchantes était quasi systématique lors de l’enregistrement des bateaux

Les Marins ont donc eu l’idée de styliser les caractères posant problème afin d’éviter que leurs extrémités soient tournées vers l’eau. Cette Tradition, née en Bretagne s’est un peu perdue mais n’a pas été complètement oubliée.

Rebaptiser un bateau

Vous l’avez forcement déjà entendu, rebaptiser un bateau porte malheur.
Il est néanmoins possible de le faire sans s’attirer les foudres de mère nature, mais pour cela il faut d’abord tuer le Macoui !

Créature légendaire, ce serpent géant se confondant avec le sillage, veille sur chaque embarcation. En rebaptisant le bateau, on lui attribue un second Macoui qui va entrer en concurrence avec le premier et apporter problèmes et malchance.

Il faut donc tuer celui rattaché au précèdent nom de baptême selon un cérémonial bien particulier :

  1. Saouler le Macoui en versant une rasade de Rhum dans le sillage.
  2. Couper la tête du Macoui : Un bateau ami doit couper 3 fois le sillage en passant au plus près du tableau arrière, le tout en klaxonnant 3 fois (car il n’aime pas le bruit)
  3. Prononcer le nouveau nom de baptême à haute voix en lui versant une nouvelle rasade.
  4. Pour terminer, afin de remercier le dieu Neptune versez coté tribord une dernière rasade.
    N’oubliez pas de faire disparaitre toute trace du nom Précèdent.

Le rituel du Champagne

Dans l’antiquité, afin d’apaiser les dieux, la coutume voulait que l’on étale du sang (animal, voir humain) sur la proue du bateau. Le vin, symbole chrétien par excellence, a peu à peu remplacé le sang.

Une bouteille éclatant sur la proue du navire et rependant son liquide protégeait alors le bateau des dangers de la mer.

Le champagne, plus festif et plus laïque a finalement remplacé le vin. La bouteille doit éclater du premier coup. Si elle rebondit sur la coque sans éclater cela porte malheur.

C’est ce qui était arrivé lors du baptême du Costa Concordia, bateau qui s’échoua dans des circonstances dramatiques au large de l’ile de Giglio en 2012. Depuis les bouteilles sont pré entaillées afin de s’assurer de leur éclatement.

Le légendaire Titanic, le plus célèbre des paquebots, n’a lui, pas été baptisé selon cette coutume, car le chantier White Star Line ne pratiquait pas cette tradition. De là à dire que cela aurait empêché la collision avec un Iceberg…

La pièce sous le mât

Sur les voiliers, la pose du grand mât est un moment symboliquement fort. Une tradition, qui prend sa source il y a environ 2.000 an, consiste à placer une pièce d’or sous le mât, afin d’éloigner la malchance.

Dans l’antiquité, selon la mythologie grecque, Charon, « le passeur » conduisait les âmes dans l’autre monde à l’aide de sa barque. Les défunts étaient donc enterrés avec une pièce d’or afin de le payer, sous peine d’une errance éternelle entre les deux mondes.

En cas de malheur la pièce en Or sous le mat permettait donc de payer le passeur.
Même si l’origine de cette tradition est tombée dans l’oubli, de nombreux marins, en particulier sur les bateaux de compétition perpétuent ce rituel millénaire.

La boucle d’oreille en Or, encore parfois portée par les marins découle de la même croyance. Peu importe les circonstances (comme la noyade), la boucle d’oreille restait attachée au marin et constituait un paiement pour Charon.

 

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